Un projet autoroutier ne se pilote pas uniquement par phases travaux, mais sous contrainte permanente de circulation.
Maintien du trafic, basculements successifs, sécurité des usagers et des équipes :
le phasage conditionne directement la faisabilité et la performance du chantier.
Un projet autoroutier se distingue par :
des travaux réalisés sous circulation,
des phasages complexes avec basculements de trafic,
des zones d’intervention contraintes et évolutives,
une forte exigence en matière de sécurité,
des interfaces nombreuses entre terrassement, ouvrages, chaussées et équipements.
La planification doit intégrer non seulement ce qui est construit, mais aussi comment la circulation est maintenue à chaque étape
Sur un projet autoroutier, le planning doit être compréhensible aussi bien par le chantier que par l’exploitant.
Un planning purement calendaire :
ne rend pas lisibles les basculements de trafic,
masque les conflits d’emprises successives,
dissocie les contraintes d’exploitation du phasage réel,
complique l’anticipation des impacts sur les usagers.
Résultat :
le planning devient difficilement exploitable pour coordonner les interventions et sécuriser les phases sensibles.
Ce qui n’est pas clairement représenté dans le phasage finit par générer des tensions en exploitation.

Avec TILOS 360, le projet autoroutier est planifié :
le long du linéaire réel de l’infrastructure,
en intégrant les zones de travaux successives,
les basculements et déviations de trafic,
les contraintes de sécurité et d’accès,
et les interfaces entre métiers.
Chaque activité est positionnée à la fois :
dans le temps,
dans l’espace,
et par rapport aux autres interventions et aux flux de circulation.
Le planning devient un outil de coordination et d’aide à la décision.


