Un immeuble de grande hauteur ne se pilote pas uniquement par niveaux successifs, mais par cycles maîtrisés dans l’espace vertical.
Superposition des corps d’état, contraintes de grutage, logistique verticale complexe :
le moindre décalage peut se répercuter étage après étage.
Un projet d’IGH se distingue par :
une répétitivité des niveaux,
des cycles de production rythmés (voile, plancher, second œuvre),
une logistique verticale contrainte (grues, ascenseurs de chantier),
une forte coactivité entre corps d’état,
des interfaces permanentes entre structure et enveloppe.
La planification doit intégrer non seulement ce qui est réalisé, mais aussi à quel niveau, selon quel cycle et avec quelles ressources partagées.
Sur un IGH, un décalage au niveau 5 finit toujours par se voir au niveau 25.
Un planning purement calendaire :
ne rend pas lisibles les cycles répétitifs,
masque les conflits d’utilisation des grues,
dissocie les zones verticales des cadences réelles,
complique l’anticipation des interférences entre corps d’état.
Résultat :
le planning devient difficilement exploitable pour piloter la production étage par étage.
Ce qui semble maîtrisé dans un Gantt peut devenir critique en logistique verticale.

Avec TILOS 360, le projet d’IGH est planifié :
par niveaux ou par zones verticales,
en intégrant les cycles répétitifs,
les cadences de production,
les contraintes de grutage et de levage,
et les interfaces entre corps d’état.
Chaque activité est positionnée à la fois :
dans le temps,
dans l’espace vertical,
et par rapport aux autres interventions.
Le planning devient un outil de coordination des cycles et des ressources partagées.


