Un projet de ligne à haute tension ne se pilote pas uniquement par pylônes successifs, mais par progression maîtrisée le long d’un linéaire contraint.
Accès difficiles, emprises variables, contraintes environnementales et réglementaires :
le phasage conditionne directement la continuité et la performance du chantier.
Un projet de ligne à haute tension se distingue par :
un linéaire étendu et parfois discontinu,
des zones d’accès complexes ou éloignées,
des contraintes environnementales fortes (zones protégées, périodes sensibles),
des phases techniques successives (fondations, montage pylônes, déroulage câbles),
une coordination fine entre équipes mobiles.
La planification doit intégrer non seulement ce qui est réalisé, mais aussi où se situe l’intervention, dans quelles conditions d’accès et selon quelles contraintes réglementaires.
Sur une ligne à haute tension, un décalage sur une zone sensible peut impacter tout le linéaire.
Un planning purement calendaire :
masque les distances entre zones d’intervention,
ne rend pas visibles les contraintes d’accès,
dissocie les phases techniques du linéaire réel,
complique l’anticipation des contraintes environnementales.
Résultat :
le planning devient difficilement exploitable pour coordonner les équipes mobiles et sécuriser les séquences sensibles.
Ce qui n’est pas visible spatialement dans le planning finit par se traduire par des retards logistiques.

Avec TILOS 360, le projet de ligne à haute tension est planifié :
le long du tracé réel de la ligne,
en intégrant les zones d’accès et d’emprise,
les phases successives par pylône ou par section,
les contraintes environnementales et réglementaires,
et les interactions entre équipes mobiles.
Chaque activité est positionnée à la fois :
dans le temps,
dans l’espace réel du linéaire,
et par rapport aux autres interventions.
Le planning devient un outil de coordination opérationnelle sur l’ensemble du tracé.


