Un projet de tunnel ne se pilote pas uniquement par tâches successives, mais par progression maîtrisée des fronts d’attaque.
Contraintes géotechniques, méthodes évolutives, accès limités :
la moindre erreur de séquencement peut bloquer l’ensemble du chantier.
Un projet de tunnel se distingue par :
des fronts d’attaque multiples et évolutifs,
des cadences dépendantes des conditions géologiques,
des phases fortement interdépendantes (excavation, soutènement, revêtement),
des accès logistiques contraints,
une coactivité permanente entre équipes spécialisées.
La planification doit intégrer non seulement ce qui est exécuté, mais aussi où progresse le tunnel, à quelle vitesse et avec quelles ressources.
Dans un tunnel, ce qui n’est pas anticipé dans le planning finit toujours par ralentir l’avancement.
Un planning purement calendaire :
masque la progression réelle le long du linéaire,
ne rend pas visibles les distances entre fronts,
dissocie les cadences des contraintes géotechniques,
complique l’anticipation des conflits logistiques.
Résultat :
le planning devient difficilement exploitable pour piloter l’avancement réel et coordonner les équipes.
Un retard sur un front d’attaque ne se voit pas toujours dans un Gantt… jusqu’à ce qu’il impacte tout le projet.

Avec TILOS 360, le projet de tunnel est planifié :
le long du tracé réel de l’ouvrage,
en intégrant les fronts d’attaque et leurs vitesses de progression,
les méthodes constructives successives,
les zones de coactivité,
et les contraintes géotechniques identifiées.
Chaque activité est positionnée à la fois :
dans le temps,
dans l’espace,
et par rapport aux autres phases du tunnel.
Le planning devient un outil de pilotage précis des cadences et des interfaces.


